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Ma vie au village (14), une traduction

1 Vous aimez un haut âge à lui (elle, votre) / lui (elle, votre) des membres, la réflexion (le reflet) (la réflexion) (le reflet), ce rebelle avec tout être suffisant pour vous dans le plaisir à la voix, cela que je ferme, comme vous pour me labourer sur les eaux territoriales de la fente (du craquement), vous m'émettez, vous me prenez avec la boue.  
2 Elle, votre pluie, creuse quarante à lui et l’action est le précipité le long de la raison, vous influencez dans la mémoire le souvenir, le rapport.
3 Cela (la chute) est venu dans des jambes, sur le ciment, dans le sol, l’argent à la porte, il continue aux fouilles des averses confidentielles, urgentes pour des tourbillons, grand taux approximativement sombre pour blesser dans le scandale (le désordre (trouble)) : c’est l’as, le livre que nous avons, qui est le prétexte pour écrire, pour finir, pour représenter aux villes l'égorgement initial que nous fait l'astrakan par si grand que il, les flux de mots, des curiosités, la rivière d'enfer pour un dévalement contre lequel nous ne pouvons pas tuer et lui (cela) / il (cela) (qui) nous nous ferons sans nous déplacer de lui, rester entre des racines, il a vu cela, cela il l'a voulu le premier jour, pour exprimer l'article des collines à la fin de montagne, quant au couteau, dans les salaires d'ordre, il peint dans les grandes difficultés du cobra, il ne peut pas dire seulement l'ordre de rire. 
4 Il pleut pendant tant de temps qu'ils chauffent.
5 J'ai ainsi été gonflé sur l'estomac avec le vieux cadavre de l'âne sur des rêves, pour la trace
        §14 de Ma vie au village
        §7 par Dakini musique


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