a

Nocturne

Des ailes bruissent au fond d'un seau, des formes surgissent de la terre, d'autres sont accroupies. La rumeur de leurs mains nappe la ville. Un dernier fruit tombe du ciel sur la tôle du poulailler et les coqs sont réveillés. Personne ne pense aux étoiles, il a fait trop chaud tout le jour. Le dormeur amène la voile, le songe s'engrave sur le lit, le poème s'est perdu. Il reste le bois fendu d'une nuit sans sommeil.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire